Phoenix Wright : Ace Attorney – Affaire 4 : Adieux et volte-face – Procès : Jour 1

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Enquête – Jour 1

Procès – Jour 1

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous nous retrouvons pour le premier jour de procès de l’affaire 4 de Phoenix Wright : Ace Attorney ! J’ai fait une disposition un peu particulière étant donné que -officiellement, en tout cas dans la version GBA càd la version originale du jeu- cette affaire est la dernière, et qu’elle se passe à Noël, j’ai décidé de mettre un jour = une partie de l’affaire ! J’espère que ça vous plaira, bonne lecture !

ATTENTION ! CETTE CRITIQUE SPOILE L’AFFAIRE 4 DE PHOENIX WRIGHT : ACE ATTORNEY ! SI VOUS NE VOULEZ PAS ÊTRE SPOILER, N’ALLEZ PAS PLUS LOIN ! L’auteur décline toute responsabilité en cas de spoil, vous avez été prévenus !

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Nous nous retrouvons dans la salle des accusés du tribunal. Nous discutons un peu avec Hunter de Manfred Von Karma, notre adversaire lors de cette affaire. Comme nous l’avions appris hier, il n’a jamais perdu un seul procès en 40 ans de travail. Autant dire que nos chances de le battre sont plutôt infimes, mais nous pouvons toujours essayer, en tout cas. Il est dix, puis vingt fois -selon Hunter- plus fort que notre cher adversaire habituel. Nous demandons alors à Maya si elle peut invoquer Mia, histoire d’avoir un petit plus pour l’affaire. Impossible : elle n’arrive pas à l’invoquer.  Il va falloir y jouer au talent, cette fois. Nous nous dirigeons alors vers la salle d’audience, afin de commencer ce procès, qui risque de s’annoncer compliqué…

Après une déclaration préliminaire… Plutôt courte (deux phrases uniquement), l’accusation appelle alors son premier témoin : comme d’habitude, l’inspecteur Dick Tektiv, qui fait un petit récapitulatif grâce à la carte qu’il montra alors (voir ci dessous)

La carte de Tektiv.

Le meurtre a eu lieu le soir du réveillon de Noël, aux alentours de minuit. Il y avait une barque en plein milieu du lac. Sur cette barque, deux personnes : Supposément Hunter, et la victime, Jean Durand. Mme.Cozésouci campait en ce moment à l’endroit où est située la voiture, et elle aurait entendu deux coups de feux vers minuit dix. Enfin, la barque est repartie vers la boutique de location.  Tektiv témoigna alors sur la soirée : un homme a appelé au poste vers minuit et demie, la police s’est rendue sur les lieux et ils avaient trouvés Hunter. Le matin suivant, ils avaient découvert le corps de la victime.

Nous découvrons lors du contre-interrogatoire qu’il y avait deux témoins le soir du meurtre, mais que Von Karma n’a appelé à comparaître que Mme.Cozésouci, et apprenons qu’une seule balle a été tirée dans le cœur de la victime, balle qui est alors ajoutée en tant que pièce à conviction, et une nouvelle partie du témoignage apparaît alors : le revolver, l’arme du crime, a été retrouvée dans la barque, ce qui en fait apparemment une « preuve décisive » selon Tektiv. En effet, on a retrouvé les empreintes digitales de la main droite d’Hunter sur l’arme du crime.

Une pièce à conviction en effet décisive pour l’affaire. Ça va être dur de gagner le procès avec ça.

De plus, selon les empreintes balistiques, la balle correspond bien au revolver. Les empreinte balistique sont les marques laissées par une arme à feu. Le canon laisse des marques spéciales sur chaque balle tirée, et l’examen balistique permet de savoir de quelle arme provient la balle.

La conclusion arrive alors très vite pour Von Karma : La balle provenant de l’arme du crime, l’arme du crime portant les empreintes d’Hunter, Hunter a forcément, selon lui, tué Jean Durand. Deux preuves décisives et irréfutables, cela s’annonce compliqué.

Von Karma demande alors une suspension d’audience de dix minutes, le temps de préparer le témoin, demande qui est inévitablement accordée.

Nous demandons des explications à Hunter, mais celui ci continue de nier les faits : il n’a jamais tiré sur la victime. Cependant, ne savant pas qui est la personne ayant tiré sur la victime -si ce n’est pas Hunter-, nous ne sommes pas bien avancés…  Hunter déclare alors que le tir venait de très près, comme si Durand s’était tiré dessus. Si c’est vrai, cela risque d’être compliqué à prouver devant le tribunal…

Nous demandons alors à Maya si il y a des avancements concernant Mia (pour la faire apparaître), mais elle déclare que non, et dit qu’elle ne sert à rien. Nous la réconfortons un peu, sans succès. Une intervention d’Hunter nous ramène à la raison…

Hé bien, Hunter semble fort pour réagir…

Nous nous retrouvons ensuite à la salle d’audience, pour la suite du procès. Sans surprise, Mme.Cozésouci est appelée à la barre. Elle témoigne alors sur ce qu’elle a vu : peu après midi, elle aurait entendu un coup de feu, puis serait allé voir par la fenêtre avant de voir un autre coup de feu. Il n’y avait que la barque à ce moment là. Von Karma présente alors la fameuse photo du meurtre, et la situation empire pour nous… Le juge était sur le point de déclarer Hunter coupable, à cause de toute ces preuves décisives, mais nous objectons : nous n’avons pas encore fait notre contre-interrogatoire ! Nous commençons alors notre contre interrogatoire. Contre-interrogatoire qui ne servira à rien : Von Karma ne nous laisse même pas le faire correctement… Alors que tout semblait perdu, Maya fit alors une objection en dénonçant le fait que le témoignage d’Eva est complètement bidon…

C’est une question décisive : Mme.Cozésouci a elle réellement vu Hunter tirer ? Ou tout n’est que supposition de sa part ?

Von Karma dénonce alors le débordement de la défense et demande à ce que nous sortions pour outrage à la Cour. Il déclare ensuite que la Cour devrait donner son verdict : le verdict coupable. Nous objectons : Avec sa précipitation, Mme.Cozésouci a déclaré un nouvel élément dans son témoignage : le fait qu’elle ait vu avec distinction Hunter tirer ! Cela modifie par conséquent son témoignage, et nous avons le droit de la re-interroger, ce que nous faisons alors. La contradiction est alors toute tracée…

Comment aurait-elle pu voir Hunter tirer alors que même la photo qui a été prise du moment du meurtre est trop floue pour pouvoir distinguer qui que ce soit, à cause du brouillard ?

Nous objectons alors, et Mme.Cozésouci fait alors un nouveau témoignage. Il faisait froid et il y avait un grand brouillard -la photo en témoigne bien-, elle est alors vite rentrée dans sa voiture après avoir préparé l’appareil photo. Mais elle avait pris ses jumelles avec elle, et, quand elle a entendu la détonation, elle a regardé le lac avec ses jumelles, et elle aurait vu Hunter. Cependant, elle a donné encore un faux témoignage…

Pourtant, selon les pièces à convictions, l’appareil photo était réglé vers le lac, pas vers la météorite.

Nous objectons et faisons la remarque, puis le juge nous demande qu’est ce qu’elle prenait en photo. C’est bien simple : elle voulait prendre une photo de Gourdy, la légende du monstre du lac Gourd.  Cependant, Mme.Cozésouci nous demande si nous avons une preuve qu’elle voulait bien prendre en photo Gourdy, et pas autre chose. Cette preuve réside dans l’appareil photo encore une fois : il est programmé pour prendre en photo un grand bruit, et selon l’article parlant de Gourdy, un grand bruit a été entendu lors de son apparition.  Cependant, même après les aveux de Mme.Cozésouci concernant ce qu’elle voulait prendre en photo, il faut admettre que ça ne change rien à son témoignage, qui reste quand même identique, ce point modifié.

Un nouveau témoignage est alors fait par Mme.Cozésouci sous les ordres du juge. Elle admets qu’elle n’est pas étudiante, et qu’elle travaille en temps que photographe d’investigation, et qu’elle voulait faire un scoop en prenant en photo le monstre, mais que tout le reste de son témoignage reste bon : elle serait tout de suite allé voir la barque après avoir entendu le coup de feu, puis elle aurait vu un flash et aurait vu l’autre homme (supposément Hunter) tirer un autre coup de feu.

Nous commençons alors le contre-interrogatoire, et nous trouvons alors la contradiction, qui est plutôt simple à trouver :

Quand on y réfléchit un peu, pourquoi elle serait tout de suite allé regardé le lac en faisant attention à la barque, alors qu’elle devait observer Gourdy  ? 

Nous objectons et exposons la contradiction. Mme.Cozésouci passe alors aux aveux : elle n’a jamais regardé la barque. Elle voulait alors dire qu’elle avait quand même pris la photo puis avait fait quelque chose, mais Von Karma l’a alors interrompue. Il cache quelque chose… Quand on y pense, Tektiv avait dit que Mme.Cozésouci allait faire un agrandissement de la photo. Peut être que sur cet agrandissement, ce n’est pas Hunter qui tire, mais quelqu’un d’autre ? Nous demandons alors l’agrandissement au témoin. Von Karma essaye de nous interrompre, mais Mme.Cozésouci déclare que c’est Von Karma qui lui a demandé de ne pas montrer l’agrandissement à la Cour. L’agrandissement est alors présenté à la Cour par le témoin, mais on ne distingue toujours pas qui est qui. Cependant, la photo est quand même acceptée en temps que pièce à conviction.

Le juge veut alors rendre le verdict et clore notre contre-interrogatoire, mais nous objectons : il y a quelque chose de louche sur la photo !

Comme on peut le voir sur la photo, le tireur tire à la main gauche. Cependant, selon les données sur l’arme, les empreintes d’Hunter étaient celle de la main droite. Il y a définitivement une contradiction flagrante ! 

Nous réussissons alors à démontrer un fait clair : l’homme qui tire sur la photo n’est pas Hunter, puisque ses empreintes sont celles de sa main droite, et non pas celle de sa main gauche. Après une foule un peu agitée par ce retournement de situation, le juge souhaite suspendre la séance. Car en effet, même si nous avons prouvé que l’homme qui tire sur la photo n’est pas Hunter, il reste un problème de taille : nous ne savons pas qui a tiré. Nous exposons une théorie : la victime s’est suicidée, mais Von Karma objecte, en révélant que dans les expertises, il s’est avéré que la victime s’est fait tiré dessus à plus d’un mètre de distance, ce qui écarte la thèse du suicide.  L’énigme reste alors entière, et le juge souhaite suspendre la séance pour aujourd’hui comme nous l’avons dit précédemment. Nous avons gagné pour aujourd’hui, mais est ce que ce sera toujours le cas lorsque la Cour se réunira une nouvelle fois ?

La séance est alors suspendue, et nous nous retrouvons dans la salle des accusés. Après une petite discussion avec Hunter, nous avons demandé la transcription du témoignage d’Éva, c’est à dire plus grand chose, car le seul fait valable de son témoignage est le fait qu’elle ait entendu le « bang » caractéristique au tir d’une arme à feu. Nous allons devoir enquêter une nouvelle fois, mais ça, ce sera pour demain.

A suivre…

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